Je comprends ton point de vue, et tu n’as pas tort sur un point : le privé doit jouer un rôle important. Mais dans le sport pro en France, les infrastructures ne sont presque jamais financées uniquement par des sponsors.scorpion a écrit : 07 mars 2026, 14:42 Cette fois je suis pas trop d accord avec toi.je me range plus tôt du cote de yess.Tu dis pas de conneries....mais qui paye les infrastructures. La mairie , le département...Certainement pas avec les finances des partenaires...si non tu termines comme Niort ...club que je connais un peu...Agen la ville n a que le Sua....et alors ils font quoi cette année il y a une rébellion...mais 5 qu ils vegetent...Il faut reconstruire oui avec des gros sponsors et après on structure.il faut passer avec le privé pas avec l argent du contribuable.
Dans la grande majorité des cas, ce sont des projets mixtes public/privé. Les collectivités financent les infrastructures (stade, centre d’entraînement, terrains), parce que ce sont des équipements qui servent aussi au territoire, à la formation des jeunes et au sport amateur. Les partenaires privés, eux, financent davantage le fonctionnement du club et le sportif.
Regarde ailleurs :
à Perpignan, le centre de performance de l’USAP a été largement soutenu par les collectivités.
À Toulouse ou Agen, les infrastructures appartiennent aussi aux villes.
Et ce n’est pas de l’argent jeté par les fenêtres. Un club pro qui fonctionne bien, c’est aussi de l’activité économique, de l’attractivité et de l’image pour le territoire.
Je te rejoins aussi sur un point : il faut des sponsors solides. Mais là aussi, il y a une limite chez nous. Le stade manque clairement de loges et d’espaces partenaires, ce qui empêche justement d’accueillir plus d’entreprises et de développer davantage le sponsoring. Aujourd’hui, on est vite limité de ce côté-là.
Donc la question reste la même : comment veux-tu attirer plus de partenaires et structurer le club si on n’a pas les infrastructures adaptées ?
Pour moi, la vraie solution serait de monter un projet structurant avec tout le monde autour de la table : la ville, l’agglo, le département, la région, l’Agence nationale du sport, la fédération, et bien sûr les partenaires privés.
Si on veut redevenir ambitieux sportivement, il faudra forcément à un moment donné se doter d’un outil de travail digne d’un club professionnel.